Du rififi dans les bulles

Résumé : Henri Filippini, critique de bande dessinée et éditeur a fait courrir le bruit que les éditions Cornélius étaient à deux doigts du dépôt de bilan.
Sur le blog des éditions Cornélius, on se gausse du colporteur de cette fausse nouvelle.
Le rire est facile, mais quid du respect pour les aînés ?
Quelques jours plus tard, sous les barnums du Festival d’Angoulême, Jean-Louis-de-Cornélius doit utiliser des béquilles pour se déplacer…

En effet, le fameux Filippini s’était proposé de racompagner son confrère en limousine. Ce qui aurait été sympathique s’il l’avait laissé monter dans la limousine au lieu de l’y accrocher.

Mais subitement, Filippini apparaît sous la bulle New York, le repaire des éditeurs indépendants-underground. Fait-il son marché ou n’est-ce qu’une mannœuvre de provocation ?

J’ai bien rigolé cette fois là, mais apparemment, chez Cornélius, ça rigolait moins. On ne s’attaque pas aux maffias lyonnaises sans encourir de représailles.

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