Parlons aussi des bonnes nouvelles

En France, on n’a pas de pétrole, mais on a des andouilles, et c’est peut-être ce qui va régler nos problèmes énergétiques à l’avenir.

Frédéric Lefebvre, Roselyne Bachelot, Christian Vanneste, Jean-François Copé, tous pourront enfin se rendre utiles grâce à l’ingéniosité d’un industriel angevin :

Le nucléaire remplacé par les cadres UMP ? Une idée à suivre !

Internet est devenu un vrai lieu de danger

Brice Hortefeux en a fait les frais.
Comme ses amis Frédéric Lefebvre, la famille Sarkozy au complet, Frédéric Mitterrand… Chaque fois qu’ils entendent parler d’Internet c’est pour apprendre qu’on s’y moque d’eux, qu’on leur fait payer cher des blagues sur les auvergnats et autres péchés véniels.

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Alors oui, la France a peur. La France qui gouverne a peur des modems, des neufbox, des freebox, et en y réfléchissant bien, même les minitels ont quelque chose d’inquiétant, ce sont un peu les mogwaï d’Internet.
Au fait, quand Brice dit qu’Internet est un lieu de danger, c’est aussi qu’il a une idée derrière la tête : instaurer un filtrage du contenu du réseau.

David Douillet prend ses marques à l’assemblée nationale

Fraîchement élu député, David Douillet égaie les bancs de l’Assemblée par son caractère de boute-en-train.

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Mais attention, il n’est pas qu’un bête sportif, il a une vraie vision politique, ainsi qu’on l’apprend dans son livre « 110% », cité par Le Canard Enchaîné qui a eu le courage de le lire :

« J’ai une authentique admiration pour les femmes qui vouent leur vie aux leurs (…) c’est la mère qui a dans ses gènes, dans son instinct, cette faculté originelle d’élever les enfants. Si Dieu a donné le don de procréation aux femmes, ce n’est pas hasard (…) Pour moi, une femme qui se bat au judo ou dans une autre discipline, ce n’est pas quelque chose de naturel, de valorisant. (…) On dit que je suis misogyne. Mais tous les hommes le sont. Sauf les tapettes. »

Philosophie, théologie, génétique… le bonhomme peut tenir une conversation sur tous ces sujets à la fois.

Jean Sarkozy, l’interview du second mandat présidentiel

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Jean Sarkozy entame cette année son second mandat de président de tous les français. Excellente occasion pour l’interviewer. Il nous a convoqué pour le faire.

Blogueur Influent : Jean Sarkozy, comment faites-vous pour être aussi actif ? Vous semblez avoir une endurance hors du commun.
Jean Sarkozy : Je vous remercie d’évoquer ce sujet. Tous les matins, en effet, je bois de l’Actix®. Plusieurs professionnels de santé pensent qu’Actix® aide à renforcer mes défenses naturelles à l’approche de l’hiver, et en plus, c’est drôlement bon ! (rires)

B.I. : …mais ce n’est pas tout, n’est-ce pas ? Il y a aussi…
J.S. : ah oui, chaque matin je bois un comprimé effervescent de Vitamix®, qui contient des vitamines, du calcium et un peu de méthylphénidate, ce qui me rend dynamique tout en m’aidant à rester bien concentré. Au cours de la journée, en cas de petite faim, je mange une barre de céréales Miahm®, et ça repart. Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé. À la fin de la journée, je reste frais et dispos grâce à mon déodorant crème Puddy®.

B.I. : C’est très intéressant. Avant de parler de politique intérieure et notamment de la flambée de violence dans certaines régions, j’aimerais revenir sur votre parcours. Avez-vous connu des difficultés lors de vos débuts en politique ?
J.S. : Bien entendu. C’est un handicap, vous savez, d’être le fils d’un président. D’avoir à rendre des comptes sur son origine, son faciès, son patronyme, d’être « différent ». J’en ai bavé, mais j’ai surmonté les épreuves et aujourd’hui, ceux qui ne m’aimaient pas, ceux qui accusaient les bons journalistes comme vous d’être des lèche-bottes, eh bien ils sont occupés à subir des contrôles fiscaux ou ils se trouvent en prison, enfin on ne les entend plus trop ! (rires)

B.I. : Votre parcours est un peu un conte de fées. Votre marque de fabrique, c’est l’abandon de la langue de bois, vous appelez un chat un chat et vous ne vous sentez pas timide face aux concepts passéistes tels que la liberté d’expression et la lutte contre l’exploitation…
J.S. : Effectivement, j’ai voulu pousser encore plus loin que mon père le principe de la « droite décomplexée ». Les principes, c’est bien beau, mais jusqu’ici les droits de l’homme n’ont pas été introduits en bourse, que je sache ! (rires)

B.I. : C’est pour ça que vous avez trahi votre père ?
J.S. : Sur le coup, j’ai pensé que le trahir était le plus bel hommage que je pouvais rendre à sa carrière, puisqu’il avait lui-même trahi tous ses aînés. Mais soyons honnêtes : au fond je l’ai toujours vu comme un loser. Quand il me présentait son François Fillon ou son Patrick Devedjian, au secours ! Des types lugubres, à l’esprit tout petit, boulot-dodo, tout ça… Moi à l’époque je rêvais d’être Berlusconi, d’être Poutine, d’être Patrick Balkany… Vous voyez ?

B.I. : À propos du clan Balkany, certains prétendent que vous ne contrôlez plus le comté de Lépade, dont vous aviez été un des administrateurs au tout début de votre carrière…
J.S. : Disons qu’il y a eu des malentendus, mais ceux-ci sont réglés depuis les fiançailles — que je vous annonce — de mon fils Pitt avec Hildeberte de Balkany y Ceccaldi. La monnaie qui a cours sur ce territoire est à nouveau le Bocsa, on y révère mon drapeau et mon autorité est entière dans les villes de Neuilly, de Puteaux, de Courbevoie, de Suresnes, de Nanterre, de la Garenne et de Levallois.

B.I. : Nous voilà rassurés. Mais qu’en est-il de la situation en Seine-Saint-Denis ?
J.S. : Elle est presque sous contrôle. Lorsque les partisans du Squale et de son posse ont lancé des roquettes contre mes hélicoptères,  ils ont franchi une ligne de trop, j’ai décidé qu’il fallait prendre les choses en main d’une manière un peu virile. À cette heure, Squale et ses petits copains se réchauffent au napalm. Leurs revendications étaient complètement déraisonnables et je suis à nouveau maître de l’approvisionnement de Paris en coco.

B.I. : Mais Squale est votre frère cadet et…
J.S. : Merci, ce sera tout pour aujourd’hui, je dois aller chasser en forêt de Saint-Germain. On va vous raccompagner.

Berlusconnard

Élu sur la base d’un retour aux valeurs traditionnelles, Berlusconi ne voit pas sa popularité écornée par ses défaillances politiques, ses manières rustres ou ses frasques amoureuses. Il est vrai que chez les grands primates, celui qui est brutal et qui honore publiquement de nombreuses femelles est le chef et réciproquement.

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Mais bon, les gorilles et les chimpanzées ne comptent pas sur leur carte-bleue pour séduire ou sur leurs copains de la mafia, du parti fasciste, de la loge P2 et du Vatican pour éxécuter leurs basses oeuvres.
En général.

Lefebvre, Balkany et autres qui n’ont pas su se taire

Ça partait évidemment d’un bon sentiment. Par exemple lorsque Frédéric Lefebvre a parlé d’un accident cardio-vasculaire lors de sa conférence de presse sur l’état de santé du président, il ne parlait évidemment pas de lui mais de l’ensemble des français, car si le président a un petit coup de mou, explique-t-il, c’est le signe que les français doivent lever le pied sous peine d’infarctus !

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Le point sur les déclarations précipitées :

Patrick Balkany (maire) : Il va bien, il a faim, il est de mauvais poil, il crie, il est normal, il a un peu d’embompoint mais il fait du jogging et il a un un malaise de liposuscion, tout est normal. Les comptes de ma mairie sont les plus honnêtes depuis l’invention du concept d’honnêteté. Je n’irai pas en prison, prenez mon épouse.

Arnaud Klarsfeld (rollerskater) : Carla, si tu reviens, j’oublie tout

Frédéric Lefebvre (demandeur d’emploi) : Personne ne considère qu’un accident cardiaque est une alerte, mais qu’est-ce qui peut être une alerte ? Vous avez besoin que ce soit écrit dessus « alerte » ? S’il meurt ce sera à cause de vous tous, à cause de la pression des fans qui l’ont poussé à vouloir avoir un corps parfait. J’aimerais tellement que Santini ait un truc du même genre !

Dominique de Villepin (ami de la famille) : J’ai donné une interview pour le Parisien, vous devriez la lire

Raphaël Enthoven (philosophe) : Si tu reviens j’oublie tout

Roslyn Bashlow (shamalow) : Il dynamite l’UMP, le PS, le Modem et le FN, un jour sa famille c’est la famille Kennedy mais il divorce le lendemain pour marier une starlette, il soutient Bush quand Obama va gagner puis il soutient qu’Obama lui doit tout, il ruine le pays, il donne le beurre, l’argent du beurre et le beurre dans les épinards à ce vieux mérou ahuri qu’est Johnny, il fréquente des banquiers mafieux italiens ou des barons de la drogue mexicains, il zone sur des yachts de milliardaires, il ne respecte jamais sa parole, il nous débarasse de la liberté de la presse, il raconte tout et n’importe quoi et il arrive à être plus présent à la télé que Kim Jong-Il en Corée, et tout ça en seulement deux ans ! Nous regretterons son talent et son énergie, qu’est-ce que ça aurait donné s’il avait vécu jusqu’à la fin de son second mandat ! Ah pardon, mon assistant vient de me dire qu’il n’est pas encore claqué. Au temps pour moi.

Lance Armstrong (cobaye) : j’ai instantanément pensé à Michael Jackson

Jean-Paul Enthoven (éditeur) : Si tu reviens, j’oublie tout

Rachida Dati (parlementaire européenne) : Ce ne sont que des polémiques de bas étage, je pense que les français en ont assez, ils attendent des réponses, ils attendent que l’on se mette au travail, que l’on se retrousse les manches et puis Strasbourg avec le TGV c’est qu’à deux heures maintenant hein. Hein ? Le président ? Un malaise ? Ah non je savais pas.

Les réactions

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Britney Spears, chanteuse : « J’étais tellement excitée à l’idée de le voir à Londres…tout au long de ma vie il a été une inspiration, je suis dévastée qu’il soit parti. »

Ricky O’Casey, particulier : « Je suis extrèmement triste. Je venais d’obtenir une place pour un de ses concerts à Londres. Comme c’était au marché noir je n’ai aucune chance d’être remboursé. »

Ricky67, particulier à particulier : « Cause empêchement, cède place concert Michael Jackson Londres au quart du prix. »

Sanofi-Aventis, philantrope : « Je suis choqué d’apprendre l’interdiction du di-antalvic par la commission européenne, car même si ce médicament est dangereux, des intérêts financiers non-négligeables sont en jeu. Certains comprendront vite qu’ils ont fait une boulette et que toute erreur se paie, je sais où vous habitez les mecs, vous ne pourrez pas vous cacher toute votre vie. »

Maître Eolas, bâtonneur : « Ce que mon client veut dire c’est que la mort de Michael Jackson l’attriste autant que celle de l’actrice Farrah Fawcett et du guitariste Sky Saxon. Les malentendus qui entourent le di-antalvic lui ont causé beaucoup de peine aussi. Il ne s’agissait en aucune manière d’une forme de menace adressée aux fonctionnaires de l’agence européenne du médicament, ainsi qu’a voulu le faire croire une certaine presse d’ultra-gauche islamo-fasciste habituée aux polémiques de bas étage. »

Jean-Pierre Mader, macumbiste : « Je suis infiniment attristé par la mort de Michael Jackson qui était comme moi une icone des années 80 et dont la mort prématurée occupe tellement d’espace médiatique que personne ne parle de la sortie de mon disque. »

Bernard Laporte, rugbyman : « Je suis décontenancé par cette nouvelle complètement inattendue qui prouve que le dopage médicamenteux non encadré par un médecin peut faire du mal aux grands artistes comme aux sportifs. Par ailleurs j’aimerais que l’on parle du fait que je n’ai plus mon secrétariat d’état, on dirait que tout le monde s’en fiche. »

nk_m , twitteuse : « regis suis aux wc étage 1 mairie longjumo plus de papier help »

nk_m : « Régis j’ai posté sur Twitter au lieu de vous envoyer 1 sms. Comment effacer ? »

Monseigneur Pinoque, cardinal : « Le Vatican tient à rappeler que certains doutes subsistent à propos de la moralité de Michael Jackson. En effet, en dehors de ce pour quoi il est célèbre, il semble qu’il ait été témoin de Jéovah, danseur et même chanteur. »

Christian Fauré, consommateur : « Je me sens coupable d’avoir dansé de joie jusqu’à épuisement sur ses chansons, coupable d’avoir chanté à tue-tête pendant des heures jusqu’à me persuader que j’étais arrivé à chanter comme lui »

Takeo Kawamura, porte-parole du gouvernement japonais : « Je ne savais pas grand chose sur lui mais je n’ai pas eu l’impression qu’il était noir car son visage était tout blanc«