La diplomatie française et son sens du timing des droits de l’homme

La semaine dernière, la ministre des affaires étrangères, Michelle Alliot-Marie, suggérait que la France conseille le gouvernement tunisien en matière de répression policière. Hélas, ces gens (très gentils, comme chacun sait) sont bien inconstants et du jour au lendemain, ils se sont débarrassés de leur dictateur de vingt-trois ans, Ben Ali.

L’opération « des CRS pour la Tunisie » est donc annulée.
La liberté, c’est bien joli mais ça chamboule tout.